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Qu’est-ce qu’on mange ? Un an d’alimentation en données

Méthodologie

Chaque achat d’aliment a été compilé au moment du retour à la maison ou en moyenne dans les sept jours qui suivaient, à raison d’une à deux heures par semaine. Lorsqu’aucun poids n’était indiqué, nous avons pesé nous-mêmes l’aliment.

Les informations recueillies étaient celles-ci : la date, le magasin, le produit, la quantité, le prix, la présence d’une certification biologique ou non, le type d’emballage. Si l’information était disponible, nous notions aussi : le producteur, la provenance des ingrédients (pays et/ou adresse), le lieu de transformation (pays et/ou adresse), si le produit était cultivé en serre ou non. Nous ajoutons également des commentaires généraux.

Pour considérer un produit comme venant du Canada ou du Québec, nous dévions avoir la confirmation qu’au moins 85 % de ses ingrédients provenaient de la province ou du pays.

Les données ont été enregistrées pendant 337 jours. Nous avons donc extrapolé dans le cas de certains calculs pour obtenir un portrait plus complet sur 365 jours.

Les liquides ont été enregistrés en millilitres plutôt qu’en grammes la plupart du temps. Pour faciliter les analyses, nous avons choisi de considérer que la plupart de ces liquides (boissons, alcool et huile) avaient une masse volumique très proche de 1. Nous avons donc converti 1 litre de liquide en 1 kilogramme de liquide (par exemple pour le bouillon de poulet).

Les aliments ont ensuite été placés sous de grandes catégories aux fins des analyses. Ces catégories pourraient être différentes selon les besoins de ces analyses et des experts consultés. Par exemple, les fines herbes fraîches ont été placées dans la catégorie « Laitue et autres feuilles vertes » pour les calculs de l’empreinte carbone, mais plus généralement dans la catégorie « Fruits et légumes ». Le lait, le yogourt et le fromage sont des protéines pour l’analyse nutritionnelle, mais ils sont séparés des autres protéines (viande, poisson) dans les calculs de surface agricole mobilisée.

Les dépenses moyennes en alimentation des ménages québécois pour 2019 ont été ajustées à l’inflation selon le calculateur de la Banque du Canada.

Crédits

Textes et analyses par Sarah R. Champagne. Direction artistique par Claire Dazat. Développement par Olivia Gélinas et Antoine Noreau. Photographie par Adil Boukind.

Pour toute question ou commentaire, écrivez-nous.

10 mars 2022

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