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Voici les habitudes alimentaires à adopter d’urgence au printemps pour faire le plein d’énergie

Les restrictions dues à la crise sanitaire ont affaibli l’immunité collective ! Preuve en est les épidémies de grippe ou de gastro qui font du hors saison. En plus des virus qui trainent, on ne va tout de même pas se coltiner la fatigue. Pour l’éviter, il vaut mieux prendre les devants et adopter une alimentation permettant de recharger les batteries !

Les 5A : le secret d’une immunité forte

On ne le dira jamais assez mais pour qu’une alimentation soit riche et rentable, il faut qu’elle soit équilibrée ! Pour qu’il n’y ait pas de loupé, il vaut mieux éviter les aliments transformés, le fait de se pencher davantage sur la provenance de ce que l’on mange joue un rôle direct sur notre système immunitaire. Plus on mange mal et plus on met en péril notre immunité, pour faire le plein d’énergie la diététicienne, nutritionniste et micronutritionniste Véronique Liesse conseille de se nourrir en prenant la règle des 5A dans son œuvre intitulée Grand Livre Spécial Immunité.

Petit Rappel des 5A :

  • Les Anti-inflammatoires : tout ce qui est riche en oméga-3 et les fruits et légumes à base de grain entier et les légumineuses.
  • Les Antioxydants : les aliments d’origine végétale tels que les fruits, les légumes…
  • Les Anti-hyperglycémiantes : les aliments à indice glycémique faible, les fibres et oméga-3 d’origine animale
  • Les Antitoxiques : les aliments bio et frais et cuits à feu doux
  • Les Anti-dysbiose : richesses en probiotiques et prébiotiques

Tous ces types d’aliments vont intervenir directement sur les capacités immunitaires car les facteurs qu’ils défendent sont tous interconnectés.

L’alimentation, un contrebalance au système hormonal

En plus de se concentrer sur le système immunitaire, l’alimentation peut aussi servir à réguler les hormones. Véronique Liesse a déclaré « N’attendez pas de vos hormones qu’elles se fabriquent, fonctionnent et communiquent entre elles correctement si vous mangez n’importe quoi ». Les hormones de bien-être sont directement pointées par le fait de bien manger. L’, la sérotonine et la dopamine ne sont pas impactés par ce comportement alimentaire mais on peut les contrebalancer avec l’acide gamma-aminobutyrique qui est plus conséquente dans le cerveau que la sérotonine et la dopamine. On suit les 5A, on veille à manger assez de protéines, on varie les menus et on devrait être en pleine forme !

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