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Covid : les trois scénarios retenus par l’OMS sur la suite de l’épidémie

Par Graziella L. · Publié le 2 avril 2022 à 10h23

Alors que l’épidémie de Covid-19 revient de nouveau à la hausse après un mois de retour au calme, il est difficile d’envisager ce qui adviendra les prochains mois. L’OMS a évoqué trois scénarios différents concernant la suite de la pandémie.

Le Covid-19 va-t-il devenir une maladie endémique ? De nouvelles variantes plus les virulents vont-ils apparaitre ? Ou va-t-il complètement disparaitre du jour au lendemain ? Personne ne peut aujourd’hui affirmer qu’un scénario ou l’autre est le bon, il va nous falloir attendre plusieurs mois pour voir la tendance se dessiner, alors que l’épidémie fluctuation toujours entre hausse et baisse des contaminations dans le monde.

Cependant, l’Organisation mondiale de la santé a publié une étude cette semaine contenant trois scénarios différents sur la suite de la pandémie de Covid-19, du plus optimiste au plus catastrophique. L’OMS estime que le scénario le plus plausible parmi les trois est celui d’une sortie de crise, avec un virus de moins en moins virulent. Grâce à l’immunité collective plus importante au fil des mois, une baisse de la gravité du virus pourrait survenir. Le directeur général de l’organisation a par ailleurs ajouté que “la sévérité de la maladie qu’il provoque va aller en s’amenuisant au fur et à mesure que l’immunité augmente grâce à la vaccination et aux infections“.

Un autre scénario est celui de l’apparition de plusieurs nouvelles variantes, mais moins dangereux. Comme nous l’observons depuis la mi-mars, de nouvelles photos d’infection peut apparaitre. Mais les variantes étant apparemment moins virulentes, le nombre d’hospitalisations ne convient pas aux contaminations, ce qui évitait donc la surtaxe des hôpitaux. Dans ce cas, des rappels de vaccination pourrait être nécessaire pour les plus vulnérables, lors de la baisse de leur immunité.

Enfin, l’OMS envisage aussi le pire scénario des trois, qui impliquerait un nouveau variante plus sévère. Cela nécessiterait une modification des vaccins existants, car la protection des populations ne serait plus assurée contre un variant plus alarmant et transmissible qu’Omicron ou BA.2. Si ce n’est pas le scénario privilégié, il convient de rester prudent.

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