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7 conseils de psy contre l’alimentation émotionnelle

Vous avez vidé le dernier pot de crème au chocolat après votre divorce ? Vous craquez sur des gâteaux le dimanche après midi lorsque vous visionnez votre série préférée ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seuls ! Ce phénomène a même un nom : il s’agit de la faim émotionnelle. Certaines émotions négatives vont conduire à manger, même si l’organisme n’a pas besoin de nourriture. L’explication ? Nos émotions modifient les signaux de faim et de satiété venant de notre corps.

Le problème : l’alimentation émotionnelle conduit souvent à trop manger, et en particulier à jeter son évolution sur des aliments sucrés, gras et relativement caloriques. À terme, c’est la prise de poids assuré.

“Le mécanisme est simple : lorsque l’affect négatif nous envahit et impacte notre psychisme et nos comportements, nous cherchons une source de plaisir. Cette source à portée de main peut être la nourriture, qui viendra activer immédiatement notre circuit de la récompense par une libération de dopamine [aussi appelée molécule du plaisir, ndlr] ce qui viendra nous apaiser… momentanément !”, nous explique Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne et auteure de Hypersensibilité : comment en faire un atout (éd. Alpen).

Faim émotionnelle : quelles sont les émotions qui donnent envie de manger ?

La frustration, les peines de cœur, la déception, le stress, l’ennui, la solitude, la colère ou encore la possibilité de conduire à la tristesse des pulsions alimentaires. Évidemment, chaque personne va réagir différemment. Si certaines personnes vont se rabattre la nourriture sur la en cas d’émotion négative, d’autres vont au contraire être incapables de manger suite à une contrariété.

Une personne qui vit une perte de contrôle sur le plan psychologique, de la frustration, de la tristesse ou de la colère seront également affectés sur le plan comportemental. “La relation entre alimentation et santé mentale serait d’ailleurs bidirectionnelle. Selon une étude parue en 2005, dans le Revue canadienne de santé publiqueles auteurs affirment que l’humeur ou l’état psychologique peuvent influencer ce qu’on mange, de même que les quantités consommées, tandis que l’alimentation influence également l’humeur et le bien-être psychologique”, avance notre psychologue.

Johanna Rozenblum nous explique que la sensation de plaisir ressentie par la prise alimentaire sera encore plus grande si l’aliment est gras ous sucré. Les aliments concentrés en sucre ou en graisses sont ainsi connus pour être consommés même en l’absence de sensation de faim.

“Rappelons que la dopamine est impliquée dans l’attention, la mémoire, le sommeil, la cognition… Elle est d’ailleurs appelée ‘molécule du plaisir'”, note encore Johanna Rozenblum. Et cette dopamine sera particulièrement importante si vous consommez un aliment sucré.

Comment lutter contre cette faim émotionnelle une fois pour toute ? Johanna Rozenblum nous donnons les clés. Aperçu en images.

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