>

Variole du singe : la Haute autorité de la santé précise la stratégie vaccinale pour les enfants et les primo-vaccinés

l’essentiel
La Haute autorité de santé (HAS) précise sa stratégie vaccinale à mettre en œuvre autour d’un cas confirmé de monkeypox pour ceux qui ont été vaccinés dans leur enfance contre la variole et les enfants.

Les cas de variole du singe ne cessent de grimper en France. Ce lundi 20 juin, la Haute autorité de santé (HAS) a dévoilé des précisions concernant la vaccination de certaines populations. Après la recommandation en mai concernant la vaccination des adultes à contact à risque élevé, la HAS a été saisie par le ministère de la Santé pour préciser la vaccinale à mettre en œuvre autour des enfants et des primo-vaccinés (les personnes vaccinées dans leur enfance contre la variole).

#Communiqué | Saisie par @sante_gouv la HAS précise la stratégie vaccinale à mettre en œuvre autour d’un cas confirmé de #variole du singe pour ceux qui ont été vaccinés dans leur enfance contre la variole et les enfants.
? https://t.co/q7lIVYZkyx pic.twitter.com/VtWCjoDqbd

— Haute Autorité de santé (@HAS_sante) 20 juin 2022

Pour les primo-vaccinés

Pour les primo-vaccinés, la HAS a recommandé l’administration d’une seule dose du vaccin Imvanex (Bavarian Nordic) pour les personnes contacts à risque ayant fourni d’une vaccination antivariolique avec un vaccin de première génération avant 1980. Dans le cas où les personnes contacts à risque sont immunodéprimées, une vaccination antérieure par un autre vaccin antivariolique ne modifie pas le schéma initialement recommandé dans cette population, soit trois doses d’Imvanex.

Pour les enfants

Le vaccin Imvanex n’est autorisé que chez les adultes, mais plusieurs études concernant d’autres vaccins utilisant la même plateforme qu’Imvanex ont démontré une bonne tolérance chez les enfants de plus de quatre mois, selon la HAS. Elle a ainsi recommandé que la vaccination réactive des enfants contacts à risque “puisse être efficace, pour protéger les enfants exposés et possiblement plus susceptibles de développer des formes sévères de la maladie, en particulier les plus fragiles et les immunodéprimés”.

A lire aussi :
Variole du singe : la vaccination a commencé dans certains pays dont la France

Mais sans données cliniques de sécurité des vaccins de troisième génération, la HAS a préconisé que la vaccination des mineurs “soit au cas par cas, par les spécialistes seuls et après une évaluation stricte des bénéfices et des risques pour le mineur concerné”.

Leave a Comment