Truite ou saumon fumé, comment faire le bon choix ?

L’association 60 millions de consommateurs a testé l’aveugle vingt saumons et dix truites. Découvrez les résultats.

Les fêtes de fin d’année approchent à grand pas, il est l’heure de commencer à réfléchir au menu. Et le saumon fumé est une entrée qui trônera en bonne place sur la table de nombreux foyers. Mais, pas toujours simple de s’y retrouver au milieu de toutes les références. Bio, label rouge, comment faire le bon choix ?

Pour l’occasion, les experts de 60 millions de consommateurs ont dégusté à l’aveugle plusieurs références de truite et de saumon pour aiguiller les consommateurs. Avant d’arriver dans leurs assiettes, ces deux poissons sont passés par plusieurs étapes : le parage pour supprimer les parties indésirables et le salage. Résultat ? Les deux premières places du classement sont occupées par le saumon de marques de distributeur : U Saveurs et Bio Village, suivis par Labeyrie. “Pour un bon saumon fumé, il est donc préférable de choisir des produits plus chers qui possèdent une certaine qualité“, recommande l’association de consommateurs. La truite fumée s’en sort également avec les honneurs puisque les notes sont quasi-identiques que pour les saumons. De manière plus générale, les testeurs ont préféré la couleur des saumons fumés à celle des truites ainsi que des textures moins de graminées.

Concernant le sel, les saumons fumés qui occupaient les dernières places du classement ont été jugés trop salés : “Cela s’explique sûrement par l’utilisation d’une saumure plutôt que de sel sec pour les marques premier prix. Cette solution moins coûteuse et plus rapide a déplu à nos jurés», explique 60 millions de consommateurs.

Un poisson gras par semaine

60 millions de consommateurs ont également comparé les saumons avec des étiquettes. Font-ils une réelle différence dans le goût du produit ? “Pour le jury, oui. Du côté des saumons fumés, les références Label rouge arrivent parmi les sept premières places du classement, et décrochent une note supérieure ou égale à 16/20. Les produits bio sont plus inégaux, même si les testeurs les ont trouvés globalement meilleurs que les conventionnels.

Pas question d’abuser des poissons fumés en raison de la présence de métaux lourds, l’Anses recommande de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poisson gras à forte teneur en acides gras oméga-3 (saumon, sardine, maquereau, hareng ) et un autre poisson (colin, merlu, cabillaud, sole…).

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