Nils, finaliste du Meilleur Pâtissier ce mercredi soir : un candidat pétri de saveurs bretonnes



Un gâteau de crêpes, un sablé breton… Avant de se hisser en finale du Meilleur Pâtissier, Nils Habert a concocté des desserts bretons, histoire de rendre hommage à Renée, sa grand-mère costarmoricaine qui lui a mis la main à la pâte. Sans oublier son arrière-grand-mère, Yvonne, qui a tenu l’auberge de Pen ar Feunteun à Plougrescant (22). « Ma passion pour la pâtisserie me vient en effet de ma grand-mère, alors que j’étais enfant. Je l’ai beaucoup assistée quand elle concoctait des desserts assez simples, comme les crêpes et gâteaux aux pommes », se souvient Nils Habert, qui vit aujourd’hui à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

Le livre de Cyril Lignac pour débuter

Doctorant en finances et âgé de 27 ans, le finaliste du concours de téléréalité culinaire a pris goût à la pâtisserie, il y a une dizaine d’années. « On m’avait alors offert le livre de recettes de Cyril Lignac. Il y avait une centaine de recettes et j’ai commencé à les faire une par une. Je me suis pris au jeu et j’ai énormément diminué ».

Mon dessert préféré, c’est l’éclair au chocolat

Le candidat avoue un faible pour « la pâtisserie épurée avec des saveurs gourmandes ». « Ce que j’aime dans la pâtisserie, prévient-il, c’est la gourmandise, mais aussi la convivialité car c’est l’occasion de se rassembler, de partager un bon moment. J’aime les ingrédients assez simples, comme la vanille et le caramel, qui me tiennent à cœur. Quant à mon dessert préféré, c’est l’éclair au chocolat ». Après deux tentatives de participation au Meilleur Pâtissier, la troisième s’est avérée la bonne. « J’étais comme un dingue quand j’ai appris que j’étais sélectionné », raconte Nils.

Nils Habert, ici avec Pierre Hermé, élu meilleur pâtissier du monde en 2016 (Photo Audrey Picot/M6)

Des chefs bienveillants

Après 13 émissions, la saison 11 touche donc à sa fin. « Ce fut deux mois et demi de tournage très intenses, témoigne Nils. De 7 h à 1 h du matin, on ne parle que de pâtisserie. Sur le plateau, on devait séduire le jury, composé de Mercotte qui parait un peu dure mais elle est d’une extrême gentillesse. Il y avait aussi Cyril Lignac, plutôt sympathique. On a eu également deux chefs bienveillants dans le jury : François Perret, en demi-finale, et Pierre Hermé, en finale. Ils étaient là pour nous rassurer, nous donner des conseils, des astuces ». Pour la finale de ce mercredi 7 décembre 2022, qui devrait attirer deux millions de téléspectateurs (1,9 million lors de la demi-finale), deux autres candidats tenteront de décrocher la timbale : Manon et Benjamin.

Vivre de ma passion, ça m’irait bien

Professionnellement, le spécialiste de la finance prévoit désormais de miser sur la pâtisserie. « Vivre de ma passion, ça m’irait bien. Je mettrais alors la finance en pause », confie celui qui envisage de dispenser des cours de pâtisserie et de réaliser des vidéos portant sur des recettes imaginées avec la complicité de Manon, l’une des trois finalistes.

Un atelier cuisine en Bretagne l’été prochain ?

Comme chaque été, Nils reviendra en Bretagne. « À Bréhat, dans la maison familiale de mon ami Anthony, ou auprès de ma famille paternelle à Plougrescant (22), annonce-t-il. La Bretagne demeure la plus belle région pour passer des vacances. On évite la foule du sud de la France et on bénéficie de températures des plus clémentes, d’autant que je ne supporte pas la chaleur ». L’été prochain, il pourrait également animer un atelier sur le site de l’auberge Pen ar Feunteun à Plougrescant. « Ce serait sympa et je le ferais avec plaisir », terminé-il.

Le Meilleur Pâtissier, ce mercredi 7 décembre, à 21 h 10, sur M6

Leave a Comment